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David est parti au ciel

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David est parti au ciel

Message par Philippe le Mar 4 Fév - 10:36

David, un enfant comme les autres.




Témoignage sur un enfant avorté. Par Philippe 2004.


Voici le récit de Philippe. Ce qu’il contient ne présente pas d’obstacle pour la foi catholique, sans que toutefois l’enseignement qu’il contient soit dogmatiquement reconnu par l’Eglise.
Plusieurs points importants, actuellement en cours d’élaboration par des théologiens, semblent confirmés :
- L’existence très précoce de l’âme des enfants avortés.
- Leur baptême du sang ou du désir. (voir l'avis du Recteur des sanctuaire de Montligeon sur ce point).
- Le rôle des anges dans leur éducation humaine.
- Leur entrée finale dans la Vision de Dieu.
Quelques questions ne sont pas résolues :
- Le rôle des habitants HUMAINS du Ciel dans leur éducation.
- La perte que constitue pour eux le fait de n’avoir pas connu la vie terrestre.
- La possibilité d’un baptême de désir venant des habitants de la terre.

Arnaud Dumouch, Agrégé en théologie, 
02 avril 2005, jour de l’entrée au Ciel du Pape Jean-Paul II.







AVANT-PROPOS.


Allons droit au but : j’ai eu un contact avec un enfant avorté. Pas un contact brumeux ou évaporé, mais bien précis et détaillé. Aussi réel que quand on rencontre une personne.
J’ai parcouru pas mal de pages, et à part quelques contactes fugaces et symboliques ou d’autres qui inventent des contes fumeux, je n’ai rien trouvé qui ressemble à mon expérience. Aussi, et sur les conseils d’un père Jésuite, je témoigne : Oui les enfants avortés existent.
La mère de David n’a pas voulu comprendre que son enfant venait lui dire “ Je t’aime ”. Ne faite pas comme elle.


UNE NOTE SOMBRE. LE CHÂTIMENT.


Puisque je dois tout raconter, je ne peux pas commencer sans parler du châtiment de l’avortement. Croyez bien que j’aie longuement hésité à le faire. La petite Thérèse écrit dans une lettre, qu’un sermon d’un prêtre sur l’enfer l’avait rendu blême de colère. Mais Marie, qui pour être euphémique est quand même le complément de Thérèse, parle, elle, de l’enfer. A Fatima, elle montre l’enfer aux enfants ; Ce qui peut paraître très peu pédagogique. A Medjugorges aussi elle montre l’enfer aux enfants. Non, ce qui rendait blême de colère notre petite Docteur de l’église, c’est cet excès de la peur de l’enfer, que l’on exploitait à son époque, et qui ruinait l’amour par une crainte servile. Maintenant on tombe dans l’excès inverse. Au reste, je peux me tromper sur la nature du châtiment, et avoir mal compris, mais si je ne parle pas, je serrais responsable du sang de mon frère, donc je parle.

En mon âme et conscience, je prends mes responsabilités face au Seigneur, et je décide après réflexion de garder scellé ce qui m'a été montré sur le châtiment éternel de l'avortement, quand on n'aura pas demandé pardon au Seigneur. Ce serrait comme une note dissonante, là où tout doit être miséricordieux et positif. Mon truc c'est la miséricorde, et non de filer la trouille aux gens. Si quelqu'un veut avoir la trouille, il n'a qu'à aller voir un film d'épouvante. Il y en a qui sont très bien pour ça.
Je le sais, je le sens ; j’ai vécu une minute le châtiment éternel de l’avortement. Mais j'ai cru que cela allait durer ma vie entière, car comment me tirer de là ? Et puis une autre minute, je me suis retrouvé avec la certitude d'être damné pour l'éternité, dans un désespoir sans nom. C'était très tangible. Avant de comprendre que je portais le cœur de quelqu'un d'autre. J’ai souffert juste suffisamment pour pouvoir témoigner. Au risque de me répéter, vous qui me lisez, si vous avez vécu le drame de l’avortement, pour vous-mêmes, demandez pardon au Père. Vous ne savez pas encore l’horreur.... Après cela, le diable peut vous désespérer, en vous faisant croire que vous êtes perdu, sans possibilité de pardon. Non c’est faux ! Le Père n’aime pas qu’on le prenne pour un imbécile, ni que l’on abuse de sa miséricorde, mais il y a le pardon. Et même, tout n’est que fétu de paille dans un brasier immense d’amour et de tendresse. Si l’accusateur vient ensuite pour nous désespérer, il faut répéter sans cesse :

“ Papa, je crois en ton pardon, je ne sens rien, mais je crois en ton pardon”.

Mais il vous est supplié de demander pardon au Père, et à votre enfant. Dans un moment de folie, il est parti, loin de vous, mais il vous aime et vous attend, et vous pourrez un jour lui offrir un merveilleux festin d’amour, de votre cœur, qui ne serra plus que MERE et PERE.




LA MORT DE L’ENFANT.

Après avoir vu la mort des parents, ou ce qu’elle peut être s’il n’y a pas de repentir, il faut voir et bien voir, de façon réaliste, ce qu’est la mort de l’enfant.
Je n’ai pas vécu tout ceci de façon chronologique, mais je préfère replacer le tout comme un film, pour la simplicité du récit. Pour être honnête, je n’ai pas vu, mais j’ai eu un songe et un songe très fort sur sa mort. J’étais dans une chambre d’hôpital, dont on m’a caché le nom. Sur la porte il n’y avait pas le nom de la mère, mais : “FRICOT”. Fricot, fricotage... ça en dit long.
Puis brusquement, il y a eu un grand “CRACK”, et j’ai vu un paquet de lumière vive, jaune citron très clair, qui se mettait à courir dans tous les sens, complètement affolé. L’affliction de cela est augmentée du fait que “l’âme” est encore enveloppée de l’aura de la mère, comme si c’était elle. Mais je n’ai pas vu de douleur physique. Je n’irais pas affirmer qu’il n’y en a pas ; simplement je n’ai rien vu ni rien senti de la sorte. Par contre, l’enfant va vivre une douleur d’esprit atroce, durant quarante secondes à une minute environs. D’abord, il y a le feu de la vie qui le brûle comme du chlore. Un moment auparavant il était tranquille, bien au chaud, et brusquement, sans étape intermédiaire, il est plongé dans la vie alors qu’il n’est pas encore préparé à cela. Puis il est complètement perdu, courant çà et là, cherchant et ne sachant même pas ce qu’il cherche. Complètement seul, car d’instinct il ne veut pas nous voir. C’est peut-être la prérogative des esprits de ne voir que ce qu’ils veulent voir. La chambre est déserte, l’hôpital est désert, le monde entier est désert et ils sont seuls au monde. Enfin ils sentent et ne peuvent pas ne pas sentir la présence du diable, car le diable est présent, et pour cause. J’étais là, dans mon coin, invisible moi-même, et me sentant comme un monstre terrible à ses yeux, immobile et n’osant pas bouger, de peur de l’effaroucher. Cherchant à l’apprivoiser, lui montrer que je l’aimais bien, que je voulais l’aider comme je pourrais. C’est là que le songe a cessé. J’apprendrai plus tard qu’au bout d’une minute, leur chemin de croix est achevé, et qu’un ange porteur, de l’ordre des Chérubins, vient les chercher pour les mener à l’école du ciel. Pour eux le ciel est déjà commencé, mais cela, je ne le savais pas encore.
A la suite de ce songe, décrivant sa mort six ans auparavant, j’ai essayé de joindre cet enfant, afin de lui donner, si possible, un baptême de désir. On m’avait raconté que les enfants, avortés sans baptême, étaient condamnés à errer dans les limbes, gémissant, par troupeau entier, jusqu’à la fin du monde, sinon toute l’éternité. Cette vieille superstition traînait dans mon esprit. Imagination ou pas ? J’étais perdu dans un bleu d’azur infini, moi comme un supertanker pétrolier, lourd et sombre, avançant lentement et péniblement, et lui, léger comme une planche à voile, se dérobant à la vitesse du vent dés que je m'approchais. Chaque fois que j’allais l’atteindre, vlan ! Il filait comme un rayon de soleil qui prendrait peur de la pluie. Puis me vint comme une inspiration :

“Ce que tu veux faire est fait depuis longtemps. Mais c’est moi qui vais te libérer de l’enfer. Quitte ta douleur”.

J’étais alors dans une désolation terrible de toute ma vie, comme un bloc de granit qui serrait tombé dans la bouche d’un volcan ; et c’est lui, lui David, l’enfant roi, se jouant de toutes les forces mauvaises, qui m’a soulevé comme une plume, me rendant la légèreté de l’espoir que je n’espérais plus. Lui qui est venu me consoler, dans l’abîme où j’étais tombé. Je suis devenu l’enfant et lui le père ; Jésus renverse les rôles, Jésus met tout à l’envers. Il y avait encore du chemin à faire, beaucoup même, et encore maintenant, mais désormais avec l’espoir. David, tu m’as sauvé du désespoir, David, tu m’as sauvé. Mais, s'il m'est permis, un petit conseil aux mères en voie de guérison : Baptisez tout de même votre enfant. Donnez-lui un nom. Et ainsi vous pourrez le prier et lui parler. Tout ceci est bien réel, bien concret. Vous verrez.





L’APPEL.


Par quoi commencer, tout dans cette histoire est commencement ?
Les choses m’ont été données peu à peu, dans une pédagogie qui n’appartient qu’au Seigneur, mais la lecture de cette aventure ne serra vraiment possible qu’au ciel. Depuis de longues années, je sentais la présence d’un enfant, seul, comme dans une cathédrale endormie, toutes portes fermées, et sur le parvis, le peuple, transi, ne pouvait plus entrer. On se croit dans la lumière, on crie de joie dans la nuit glacée. Puis les choses se sont précisées dans ce groupe de prière, où justement la mère m’avait convié. A la fin de la prière, comme elle venait me dire bonjour, Je lui ai dit :

“Il y a un enfant qui m’appelle dans la prière ; il est très triste car il veut me parler et je n’arrive pas à l’entendre, je ne suis pas assez purifié pour cela. Je ne comprends pas ; je ne sais pas d’où il vient, ni qui il est et ce qu’il veut. Il a les cheveux... comme les tiens, et les yeux comme tes yeux, il est très beau, très innocent.”

Je me souviens alors que le visage de cette sœur s’est crispé de douleur, et qu’elle m’a tourné le dos. Je n’ai rien vu ni rien compris. Que les hommes peuvent être bêtes !.....Le créateur, dans sa tendresse, nous a fabriqués complètement nigaud, il n’y a rien à faire contre cela c’est définitif. Finalement, c’est peut-être la femme qui est la créature achevée de l’univers ; Chez l’homme, il manque quelque chose.
C’est au travail à mon bureau que la lumière me serra donné. D’un coup, il y a eu un courant qui m’a frappé au front, mais pas douloureux cette fois, et très apaisant, dans la paix. Une connaissance qui venait me dire :

“Bon, voilà ! Elle a avorté. Elle avait quatorze ans. Mais la paix, la paix”.

Pour étonné que je sois, non de l’aspect extraordinaire mais de la nouvelle elle-même, j’ai accueilli et j’ai accepté, dans la plus grande paix. C’est d’autant plus incroyable que je sois resté dans la paix, qu’en apprenant qu’elle avait avorté, j’apprenais du même coup qu’elle n’était plus vierge, moi qui la croyais si pure. Et pourtant, si, elle est pure, et très pure ; En tous les cas bien plus que moi. La condition sociale et l’obscurité actuelle de l’Eglise font que l’on vit des choses qui ne sont pas de nous. Est-ce que les enfants prostitués de Manille doivent être considérés comme ayant perdu leur innocence d’enfant ?
Ici je dois confesser une faute lourde, une trahison. Le Seigneur a bien voulu me confier un secret, grave, sur une femme, et j’ai parlé. J’ai parlé en associant son nom à ce secret. J’ai traversé une période très dure où j’avais l’impression d’être devenu fou. On dit que les grâces du Seigneur se reconnaissent car elle apporte la paix et l'équilibre, alors que ce qui vient de l'homme ou du démon ne fait que troubler. Mais il y a aussi des grâces d'ébranlement et d'angoisse, et la sagesse populaire nous dit que certaines grâces du Saint-Esprit entrent en brisant les vitres. On voit dans l’Écriture, qu'après une vision, Isaïe est troublé. Marie elle-même est troublée à l'annonce de l'ange. Et Jésus lui aussi quand il nous dit avant sa mise en croix :

"Et maintenant que dirais-je, mon âme est troublée".

J’ai voulu en parler pour trouver des points de repères auprès des hommes, au lieu de faire confiance au Seigneur, et finalement j’ai fait le mal. Mais je n’ai jamais voulu être méchant, jamais. J’ai trahi la confiance de Jésus et la confiance de l’intéressée. On dit que le diable révèle des secrets à certains, pour nuire à la réputation du prochain par le bavardage ; voilà le jeux que j’ai suivi par mon manque de confiance. D’autre part, l’écriture dit que l’on peut injurier un ami, mais que révéler un secret, et l’amitié s’envole à tout jamais. J’ai perdu son amitié, et je le mérite bien.
Mais, faut-il que celles qui ont vécu le drame de l’avortement et qui le regrettent se manifestent ? Celles qui en sont meurtris se taisent et crient dans le secret de leur cœur. Mais il est temps, pour ces femmes, de témoigner à leur tour aux autres femmes, de la douleur, du chagrin, et du viol de leur liberté que finalement, l’entourage, souvent leur impose. Qu’un cri de révolte se lève ! Mais je lui demande moi pardon de cette médisance, et d’autres que j’ai pu commettre à son égard. Je lui demande vraiment pardon, vraiment.



LA RENCONTRE.


La rencontre va avoir lieu un samedi pendant une adoration.
J’ai vu comme une tache d’huile qui se répandait sur mon front, comme si on m’appliquait une onction. Je crois que cette rencontre s’est faite par l’intermédiaire d’un Chérubin ange porteur, dont j’ai déjà parlé ; Les mêmes que l’on voit dans Ézéchiel, et qui semblent être des vaisseaux spatiaux, mais ce sont bien des anges, et ils nous déplacent dans l’espace spirituel. Leur mission est de prendre ces enfants par fratries de quatre ou cinq, et de les élever peu à peu jusqu’au ciel. Ce sont les éternels silencieux du ciel, toujours sur le point de parler mais ne parlant jamais. Leur unique mission est de montrer du doigt le trône du Père. Ce sont des supers, supers esprits ; En prenant tous les esprits de la terre, on n’arriverait pas au quart de la puissance d’un seul d’entre eux. En outre, ils ont, il me semble, la capacité naturelle de percer la puissance contemplative des êtres. Quand ils prennent une fratrie d’enfant en charge, ils les mettent, dans leur esprit, dans une sorte d’apparence de monde terrestre ; Non pas dans une illusion, mais dans une contemplation d’amour du monde. Puis peu à peu, ils élèvent cette contemplation d’amour, degré par degré. Quand les enfants en sont enfin capables, alors, comme un vaisseau de l’hyperespace s’arrachant du continuum espace-temps, ils mettent toute la gomme et ils sombrent dans l’éternité, au pied du trône du Père Eternel. Par eux-mêmes en un instant ils pourraient se retrouver dans l’éternité, mais ils subordonnent leur puissance à la faiblesse des enfants, et c’est de la puissance contemplative des enfants dont je parle. On va dire : ho ! Qu’est ce que c’est que tout cela ? Je témoigne et je montre. Il faut que l’homme dans sa folie prenne conscience, et c’est en concrétisant les choses dans le détail que l’on y arrivera. L’intelligence a besoin de comprendre ; alors ne jouons pas les idiots. Je n’ai eu qu’un contact, comme ça, avec l’ange porteur de David ; Pas plus et pas moins que celui que l’on peut avoir de façon habituelle dans une communion de prière. Je m’étais amusé à le surnommer Papy pour le mettre en boite, et, petit clin d’œil, à mon travail on s’était mis à m’appeler Papy. J’ai vite arrêté mon manège. Ou plutôt non, car je continus à l'appeler Papy. Mais les bons anges ont de l’humour.
Il me faut maintenant vous parler du contact proprement dit, constitué de trois vues. Trois tableaux qui m’ont été donnés ce jour là, avant que le contact ne devienne rencontre pure et simple.
Le premier tableau semble être l’œuvre du chérubin, de Papy, et les deux autres de David lui-même, mais nous y reviendrons. Voyons d’abord ce que m’a montré Papy, et pardon Papy de t’appeler comme ça. Ou plutôt non. Et puis flûte !







LA JÉRUSALEM CELESTE.



C’est le premier tableau.

J’ai vu les choses avec une acuité parfaite, et même encore mieux qu’avec mes yeux car je commence à devenir “mirro”.
Le ciel était d’azur, clair et léger. Elle était sur un campus d'étudiants, cherchant joyeuse et vive l’entrée de la Jérusalem céleste. Car il y avait là une formidable pyramide, colossale, s’élevant jusqu’au ciel : La Jérusalem céleste, le Carmel intérieur. Chaque pierre qui la constituait était grosse comme une maison, et sur un flanc était écrit en caractère hébraïque géant une prophétie. Mais c’est redoutable, plein d’une terreur sacrée, comme un million de cloches qui sonnent, ou une gerbe de diamants, et ça pousse à l’allégresse ; Ce que l’œil n’a pas vu, ce que l’oreille ne peut entendre. Mais franchement, cette prophétie me donne les jetons. C'est terrifiant ; terrifiant de paix. Comme une voix qui sourde de l'infini ; Que plus rien désormais ne pourra arrêter. Et qui va nous annoncer, mais nous annoncer quoi ?
Cette prophétie est interdite, scellée, et moi-même je ne sais pas ce qu'elle dit, mais il y a prophétie, et une prophétie redoutable pleine d'espérance. C'est dommage, car j'aurais pu vite la calligraphier de mémoire tout de suite après, et aller ensuite aller demander sa traduction à un Hébraïste. Peut-être que cela aurait marché. Dans cette merveilleuse affaire, il y a un secret, il y a le secret !...
Mais vous voyez, l'avortement ne gène pas la miséricorde du Seigneur.
Petits détails qui m’ont fait hésiter. Je viole la règle de saint Jean de la Croix recommandant de ne pas tenir compte des détails ; et là, je pense que c’est justement les détails qui prouvent l’authenticité de ce que j’ai vécu :
Dans cette vision, elle avait les cheveux courts alors que je lui savais les cheveux longs. De plus elle avait un petit sac rond que je ne lui avais jamais vu. Cela m’a fait douter. Or, et je ne le savais pas, elle venait juste de se couper les cheveux. De plus par la suite, je l’ai vu une fois avec ce petit sac rond.




L’HISTOIRE DE L’AVORTEMENT.




Le deuxième tableau.

Il va m’être donné, il me semble, par David lui-même. C’est celui que je vous montre en couverture, et que je me suis efforcé de reproduire le plus fidèlement possible. Autant la première vue donnée par le chérubin me paraissait réelle, autant ce tableau prend des allures de dessin. J’ai compris plusieurs mois après : c’était un dessin, et un dessin d’enfant, comme dessinent les enfants, et même un dessin animé. Je dois être le premier “mystique” à pouvoir se vanter d’avoir eu une vision new-look dessin animé style Tex Avery. Et même…. Par la suite quand j’ai eu des logiciels de dessin, j’ai compris. Les deux dessins suivants m’ont été donnés par logiciel d’ordinateur, fait par David. D’ailleurs, j’ai moi-même utilisé un logiciel de dessin pour le reproduire, et j’arrive à un résultat assez proche de ce que j’ai vu. Non pas que le ciel, ou plutôt les limbes il me semble, aient besoin d’ordinateur, mais là-bas, les enfants sont élevés au plus près de ce qu’ils auraient connu sur terre. Et les enfants sont passionnés d’ordinateur, que je sache ? Donc il y a des ordinateurs, et il faut penser que cela est une bonne chose, prévue dans le plan du Père.
Le dessin se voulait très mystérieux, donc il était en marron. Vous voyez, il s’agit d’une symbolique très ésotérique. En haut il y avait un chameau. Un chameau c’est un chameau, et je pense qu’il parlait du loup dans la bergerie, du bonhomme cause du drame. Puis un landau, un landau vide, et trois autres landaus, peut-être promesse d'avenir, Que je n’ai pas reproduit sur le dessin. Sur la gauche un arbre à deux branches, cassé et desséché, comme le système génital de la femme. Comprenne qui pourra ; Pour ma part, je ne tiens pas à trop m’avancer, et il doit s'agir sans doute plus d'un état psycho-spirituel que physique. Dans l’animation de ce dessin, on la voyait se faire renverser par un bonhomme ; Un ours pouvait intervenir et ne le faisait pas. Puis elle se retrouvait avec un fil à la patte accroché à cet arbre cassé, et chaque fois qu’elle cherchait à partir, elle tombait. C’est alors que l’ours mal léché intervint. D’un coup de patte il cassa le fil qui la rendait captive, prit un essaim d’abeille dans l’arbre desséché, et le plaça dans le landau. Les abeilles, ça pique et ça brûle, mais ça pollinisent et ça apporte le miel. Remarque Il est gentil l’ours ; Il donne ce qui lui fait plaisir à lui. Mais un essaim d’abeille, comme cadeau, ça ne plaît pas forcément à tout le monde.
L’ours mal léché, c’est moi. Merci David ! Merci ! Quand je te verrai au ciel, j’aurai quand même deux mots à te dire, mais, bon............
Dernière scène qui m'a été montré : Elle se retrouve marié et heureuse. Pas religieuse, mais marié,
A la suite de cela, le Seigneur m’a permis d’effectuer une guérison intérieure. Pendant la prière du groupe, elle manifestait une douleur, des remords qui l’empêchaient d’avancer, selon ses propres dires. Il me fallait prendre la décision de parler, et le Seigneur me laissait seul juge de l’affaire. S’il y avait eu son frère, je n’aurais pas parler car il n’était sans doute pas au courant, mais il n’y avait que sa grande sœur. Il me fallait déchirer le voile de son désert l’empêchant d’être elle-même. Suffisamment peu pour qu’elle ne soit pas reconnue, mais suffisamment pour qu’elle puisse, elle, se dévoiler et partir de l’avant en renversant la vapeur. C’est alors que j’ai dit :

“Pour une jeune fille qui a un fil à la patte. Il s’agit d’un avortement vers quatorze quinze ans. Le seigneur Veut guérir sa mémoire et qu’elle découvre son vrai visage”.

Cela a fait l’effet d’une bombe, et elle est partie de l’avant, jusqu’à ce jour. Mais elle n’a pas compris une chose, dont Philippe Madre fait allusion : Habituellement, le Seigneur accorde une guérison, très rapidement. On croit alors que tout est arrivé, et que tout va venir très vite, et il ne se passe plus rien du tout. On en vient donc à penser que tout est raté, et même qu’il ne s’est finalement rien passé. C’est que le Seigneur, derrière une première guérison facile, a en vue une guérison beaucoup plus profonde. Une torsion très profonde de l’âme, qui ne peut se guérir qu’avec le temps. Parfois, même, cette torsion est notre vrai péché ; plus grave en l'occurrence que l'avortement, qui n'en est que la conséquence. Cette torsion est notre maison-rebelle, qui nous rend Adultère à Dieu l’Église et notre propre cœur, et qui bloque la venue de l'Esprit-Saint dans notre vie et nos paroisses. Ephraïm, lui, a su quitter sa maison rebelle : le protestantisme. Et nous, et vous ?
Beaucoup, dans le renouveau charismatique, après le succès de celui-ci dans le protestantisme, voudraient que l'Esprit-Saint cautionne leur maison rebelle. Mais ça, c'est pas possible.
Et quelle est cette maison rebelle ?
A mon avis, c'est le carcan, dans lequel on finit par s'écrouler de l'intérieur, faute de trouver la grâce du Seigneur. Sauf que certains s'y relève un jour, glacés, dans la superbe des "anges de lumière", mais pour semer la mort à leur tour.
Le carcan est un snobisme psychorigide, qui sous l'apparence de la piété, cherche à nous imposer une idéologie à la place de la doctrine chrétienne. Ici ça serra l'idéologie bourgeoise, ailleurs, ça serra l'idéologie paysanne ou populiste; Mais c'est pareil. Et je repense à cette parole terrible de saint Paul :

"Vers la fin viendront des hommes qui auront l'apparence du spirituel, mais qui en ruine la vitalité".

Le carcan tue l'amour vrai, et même certains curés se font flic de la "bonne société". Si on ne peut pas obéir à cette loi du cœur donnée par le Père des cieux, on ne pourra jamais trouver ni l'amour vrai, ni Jésus.
D'un coté il y a cette civilisation du plaisir qui nous pousse au péché, mais de l'autre il y a le carcan sous l'apparence de la piété, que sournoisement on nous impose, et qui tue notre vitalité spirituelle. Et comment voulez-vous trouver Jésus dans le carcan ?
Tout groupe finit par se constituer une loi; Avec quelques éléments d’Évangile. Et cette loi finit par faire une coquille vide. Il ne reste plus alors à Jésus qu'à envoyer des coups de " provoc " pour casser la coquille, et là, Jésus n'est pas tendre. Ce serrait plutôt Jésus chassant les marchants du temple.
A titre d'exemple, je repense à cette brave grenouille à bénitier qui se choquait auprès de son curé, que l'Eglise aie pu canoniser un clochard comme Benoît Josèphe Labre. Celui-ci, agacé lui répondit vertement :
"Madame, saint Benoît Josèphe Labre avait peut-être des puces, mais il les gardait pour lui. Vous, vous n'en avez qu'une seule, mais vous me l'avez refilée.
Autre exemple, celui de la bien heureuse Raton fille de joie, si cette histoire est vraie:
Sous Louis XIV, une fille du peuple dénommée Raton voulait entrer au Carmel. La mère supérieure, noble et de bonne naissance, du Carmel où elle se présenta, lui réclama cinq mille louis d'or de dote, comme condition d'entrée au couvent. Histoire de la décourager. Le Carmel, n'est-ce pas, c'est pas pour les filles du peuple ; où allons-nous autrement ? Pas de problème ! Raton partit faire le tapin dans les rues de Paris afin de constituer sa dote. La mère supérieure regretta ensuite de ne pas lui avoir réclamé dix mille louis d'or, vu la vitesse avec laquelle Raton collecta la somme réclamée. Le scandale éclata quand Raton manifesta au Carmel tous les signes de la syphilis ; Mais nul n'osa la chasser, car sa syphilis se porta exclusivement sur la pomme de ses mains, de ses pieds, de son front et de son cœur ………comme quoi on ne roule jamais le bon Dieu dans la farine.
Le carcan tue l'amour.
Jean Vanier a raison quand il nous dit que la guérison de la sexualité, c'est la tendresse. On ne peut pas rester pur sans une immense tendresse pour un être. Ceux qui nous coupent de cette source de tendresse font le jeu du prince de l'impureté. Y a-t-il connivence ?
Et vlan !.. Règlement de compte. Une bonne claque dans les gencives. Mais suis-je rester dans le Seigneur ?
Il y a un tout petit détail dans le dessin de David : L’ours. Il peut empêcher le malheur, et ne le fait pas. Ce détail m’a posé question, jusqu’à une prise de conscience douloureuse, et une prise de conscience confirmée par une parole de connaissance, que j’ai reçue d’un frère :
Il y a plusieurs années de cela, je rentrais à midi chez mon père, pas loin de mon lieu de travail, et je voyais passer une bande d’enfants de quatorze ans, elle y était. Et puis et puis...................

“Pour l’instant elle se trompe de lumière. Elle va d’abord tomber, puis se relever et monter très haut. Mais tu peux tout empêcher, pries pour elle”.

Moi j’étais un homme, marié, à l’abri, et je n’avais que faire du destin d’une gamine ; aussi mon premier réflexe a été un réflexe de colère moralisatrice, et je lui ai crié dans le secret de mon cœur :

“Si tu veux tomber, tombes”.

Comme si je définissais moi-même jusqu’où irait sa chute ?
Puis comme cela m’était malgré tout demandé, j’ai quand même fait une dizaine pour elle, mais pas vraiment de cœur, pas dans l'espérance. Et bien le Père n’aime pas les accusateurs. Et pour ce qui me semblait un détail minime, alors même que j'avais complètement oublié, cette anecdote cinq ans plus tard, il me l'a rappelé. On ne roule pas le bon Dieu dans la farine ; Ha ! Non. On ne roule pas le bon Dieu dans la farine, et pour les petits malins de mon espèce, il tient une ardoise à la main.
De semaines en semaines, je l’ai vu avec un jeune blanc-bec aux desseins évidents. Puis seul tous les deux. Puis elle toute seule, très triste. Le mal était accompli.
Comme tout changerait, si on ne passait jamais devant des jeunes sans une prière. Si les jeunes et les enfants étaient bombardés par la prière de tous les passants. Là, il y a une formidable mission de prière et de miséricorde que tout le monde peut faire. Moi ce que je sais, c’est que David, avec beaucoup de délicatesse, m’a révélé mon péché, et un péché très grave contre la miséricorde. C’était pour moi une pensée anodine, mais j’ai eu pour cette pauvre jeune fille le mauvais œil. Une malédiction qui s’est avérée, hélas, efficace, comme l’aurait été ma prière dans le cas contraire.
Cinq ans plus tard, c’est cette même jeune fille, très pieuse et très généreuse, qui m’a invité à une expérience d’effusion, sans que je la reconnaisse sur le coup, alors que j’avais oublié complètement cette affaire. Inutile de dire ce qui s’est passé. Je vous le répète, on ne roule pas le Père des cieux dans la farine.





TROISIÈME TABLEAU.





Le troisième tableau m’a été donné comme à la dérobée, comme si David outrepassait une autorisation, pour me révéler ce qu’en principe je ne devais pas apprendre. Puis très vite, une éponge a effacé la scène, comme dans les logiciels de dessin d’ordinateur. Ce n’était peut être qu’une annonce sous condition. La seule chose que je puisse dire est que je passe sous la crosse d’un Évêque, et qu’ensuite je porte ma croix ; Je ne sais pas quoi, mais quelque chose commence. J’avoue que ce tableau me laisse bien perplexe, et je ne sais trop qu’en penser. Je ne pense pas que ce tableau soit en rapport direct avec le sujet ici traité, mais qui sait ? Il faut remarquer, et je viens juste de le découvrir à l’instant, que ces trois tableaux sont comme les mystères joyeux, douloureux, et glorieux. Il y a d’abord l’annonce de l’ange ; quelque chose de merveilleux et de joyeux. Puis l'histoire de l’avortement. Et enfin cette prophétie obscure, mais qui annonce la réparation, la résurrection, le triomphe de la miséricorde. Ce détail de fond m’avait échappé, et je le découvre presque huit ans plus tard. Ha ! Non vraiment ! Comment penser que tout ceci vient de mon imagination ? Mais ce serra hélas la réponse de ceux qui refusent de se remettre en cause ; Qu’ils jugent en toute bonne foi de leur motivation réelle.


LA RENCONTRE PROPREMENT DITE.



Elle va avoir lieu quelque temps plus tard, très vite. Je me sentais un peu bizarre, aussi je me suis allongé sur mon lit, et puis brusquement, je me suis retrouvé dans un paysage de pleine campagne. Je ne dis pas que je sois parti là-bas à cent pour cent, mais au moins à soixante. J’ai continué à garder conscience du lieu où j’étais. Disons que j’étais en deux lieux à la fois, sur mon lit et en même temps là-bas.
Il y avait là un grand champ, avec au bout, un chemin, où cinq enfants adorables étaient en train de faire une promenade en vélo. Quatre garçons et une petite fille. Quand je suis “arrivé”, les cinq regards se sont en même temps tournés vers moi, et un des quatre bonhommes s’est précipité vers moi avec son vélo rouge. Il semblait fou de joie de me voir, au point où je me suis demandé pourquoi. Il fonçait droit sur moi, et j’ai fait un écart de peur d’être blessé, puis je me suis dit : “Mais non voyons, on n’a jamais vu un vélo mystique blessé un "gugus" qui se balade dans l’hyperespace”.
Bon sang de bon soir, mais dans quel guêpier j’arrive parfois à me fourrer.
David a continué à foncer sur moi, et au dernier moment, il a fait un magnifique dérapage contrôlé, et c’est tout. Je suis revenu sur mon lit. C’est peu et cela dit tout. Ce sont des enfants comme les autres, élevés dans l’attente du ciel, comme les autres enfants, mais campagne campagne. Ils ont tout ce qu’il faut, mais vivent très pauvrement, à la dure. J’ai pressenti leur maison qui n’est qu’une masure. Le lit de David est dans la première pièce, c’est à dire une paillasse avec une couette, et pas de verrou car, et pour cause, il n’y a pas de voleur. David a les cheveux plutôt longs ; Là-haut, on est plutôt “cool”. Les anges qui élèvent ces enfants sont super-cool. D'ailleurs cela se voit au comportement qu'il a eu avec moi.
Petits détails pour ceux qui veulent des précisions :
Civilement, David avait six ans, mais il en paraissait treize. D’autre part quand il fonçait sur moi, tour à tour il apparaissait et disparaissait, alors que les quatre autres enfants, à la tangente de mon regard, continuaient à être visible. Mon fils à qui j'ai vaguement raconté l'affaire, et qui fait un D.E.A de physique mathématique, m'a expliqué qu'entre les deux mondes, si l'écoulement du temps est différent il peut y avoir un phénomène d’interférence de Fresnel entre l’écoulement des deux temps, expliquant ces disparitions quand David était sur un nœud. Cela est possible dans la physique ondulatoire, et impossible dans la physique quantique. Ouais ! Ouais !...
Par la suite, et pendant deux mois, David a continué à venir me voir ; il était toujours là, d’une façon habituelle, pour un oui ou un non. Puis, un jour, il s’est campé devant moi, comme un enfant à la torture à qui l’on impose une séance de peinture ou de photo. J’ai compris. Il venait me dire au revoir. Alors, une fois de plus, j’ai violé la règle de saint Jean de la Croix, et j’ai bien mémorisé son visage, autant que je pouvais le faire, puisque c'était la seule chose à faire pour libérer David de cette corvée. Lui était là, l’air de me dire :

“ Alors, il y en a encore pour longtemps ? ”

Et je lui ai fait comme ça ! … Des mains:

"Mais cool David, cool, ça va c'est bon, je n'y suis pour rien moi".

Puis peu à peu, son visage s’est dissout, et je ne l’ai plus jamais revu. Adieu David, prends le grand vent du large, parts vers l’azur qui t’attend, et je t’aime, comme l'un de mes fils.







QUE DIRE ET QUE PENSER ?





Que dire et que penser ? Et tout d'abord comment me situer par rapport à cette incroyable histoire ?
Et bien, au risque de choquer, je dirais que, dans le camp de ceux qui sont contre l'avortement, je me place comme l'avocat, non pas de ces enfants victimes de l'avortement, mais de ces femmes. Et je sens bien que de là-haut les petits bouts de choux sont d'accord avec moi. Après tout, si moi-même je n'ai jamais été mêlé à un drame de ce genre, c'est surtout un coup-de-bol J'aurais pu. Les femmes sont souvent les premières victimes. Et l'on ne réglera pas la question en traînant Jésus devant Pilate. Ni en votant fasciste.
Alors pour ma part je suis témoin. Je suis en même temps avocat de toutes ces femmes, et témoin que ces enfants existent. Même si cela peut paraître paradoxal.
Que demande t-on à un témoin d'un accident de la route, de juger, de jeter la pierre et de condamner ? Non ! On lui demande simplement de dire ce qu'il a vu, et d'autre jugeront. Chacun jugera, déjà pour lui-même. Et bien moi, au risque de passer pour un fou, j'ai vu et je suis témoin : Ces enfants existent.
Et d'ailleurs, j'ai peut-être même parler un peu trop du bon Dieu et de ses anges, ce qui risque de gêner ceux qui ont du mal à croire en Dieu. Car dans l'expérience que j'ai vécu, pour être honnête, Dieu et ses anges restent en toile de fond, pressentis et suggérés et non vu. La seule chose vu et affirmé dans ce qui m'a été donné de voir, c'est que ces enfants existent. Un point c'est tout. Je suis témoin et j'affirme qu'après leur mort, ces enfants existent. Que dès le premier moment de la conception, il y a une personne humaine à part entière.
Maintenant, si je peux donner mon impression personnelle, Je pense que les cinq enfants se sont donnés la main en ronde, et que le chérubin porteur a mis la gomme pour le voyage d’ascension vers l’éternité. Une fois lâché dans l’éternité, il repartira sur terre pour une nouvelle cargaison, et il sait déjà où il doit aller. Le mouvement de ces Chérubins forme une danse à la géométrie parfaite. Ils contrôlent tout, et jusqu’au dernier moment, ils auront l’œil sur la mère pour opérer l’union entre elle et l’enfant. C’est important que cette union soit rétablie avant que l’enfant ne sombre dans l’éternité. Pour David et ses frères, je pense que l’apparence de monde s’est dissoute. Le contact est rompu, et comme des mouettes qui annoncent la terre nouvelle, il y a déjà des zones de singularité où son être flambe comme du papier cigarette. Mais ce n’est pas encore, à l’heure où j’écris, l’aube éternelle. Bon voyage, non pas monsieur Dumollet, mais David. Bon voyage.
Ces enfants n’ont rien perdu de ce que l’homme a voulu leur ôter.
C’est comme une troisième race, qu’à la fin des temps, le Seigneur est en train de se constituer. Il y a la race des anges, la race des hommes, et la race des enfants avortés. La race des Seigneurs enfants rois. Comme si nous avions perdu notre droit d’aînesse pour un plat de lentille.
Chez les anges, il y en a qui ont mal tourné. Chez les hommes aussi. Mais chez ces enfants, ils ont tous choisi papa, le Père des Cieux. Tous, sans exception. Ils sont hommes par leur origine, mais ange par leur mort, qui a été leur naissance. Et par cette naissance de mort, ils sont comme immaculés, car leur mort leur tient lieu de baptême. Ils sont vierges. Martyr, et enfants, comme la petite Thérèse. Ils sont vierges, martyr, enfant, et quasi indemne du péché. Ils sont la race bénie du Père, et ils vont revenir sur la terre. Non pour nous terrifier, mais pour la bénédiction. Et si le Père des cieux les retient encore, c'est non pas par bonté mais par justice. Car on ne mérite pas encore une telle bénédiction. Et quand le nombre de cette race sera atteint, le Père des Cieux s’écriera :

“Stop, cela suffit, ici s’arrête l’orgueil de tes flots”.

Et je vous jure bien qu’alors, la terre arrêtera sa folie meurtrière, mais je vous en supplie, demandons pardon au Père, et à l'enfant.

Pour finir, je vous donne cette prière de bénédiction qui m'a été donné au moment des faits.




Ici, s'arrête, l'orgueil de tes flots
Tu n'iras pas plus loin.
Le doigt, d’un simple enfant,
Te le commande,
Tu n’iras pas plus loin.
Ici, se brise, ta course folle,
vers tous les plaisirs,
Tu n’iras pas plus loin.
Ici, s'écroule,
Ta folie d’orgueil,
Tu n’iras pas plus loin.
Reçois,
Le pardon du Père,
Tendresse Éternelle,
Qui veut te pardonner.
Reçois,
Le pardon du fils,
Sagesse Éternelle,
Qui veut te sauver.
Reçois,
Le don du Saint-Esprit,
Puissance Éternelle
Qui veut te sanctifier.
Reçois,
La bénédiction du Père, celle du Fils,
Et celle du Saint-Esprit.
















Deux questions posées à Philippe :



Le rôle des habitants HUMAINS du Ciel dans leur éducation ?

Franchement je n'en sais rien. Ce rôle doit bien exister, mais on ne m’a rien montré, et je n'ai senti que la présence de l'ange porteur. Sans doute le Seigneur a-t-il voulu insister principalement sur le rôle de la mère et non celui des autres ?




Pour la deuxième question :
La possibilité d’un baptême de désir venant des habitants de la terre ?

Je réponds à cette question dans le texte. En effet à un moment j'ai le désir de poursuivre David pour lui administrer un baptême de désir, et celui-ci me répond :
"Ce que tu veux faire est fait depuis longtemps...................".
Qu'on se rassure; Il y a dans l’Église suffisamment de prières et de désirs pour baptiser tous les enfants avortés, ou mort en fausse couche. Mais il faut continuer à prier pour cela. Et surtout, c'est très important que les parents, ET SURTOUT LA MERE, se réconcilie avec son enfant en cas d'avortement. L'enfant n'attend que ça pour que son bonheur soit complet.
A mon avis, le mieux pour, pour la mère, et de faire une petite cérémonie de baptême dans la prière, et de lui donner un nom. Comme ça elle pourra lui parler.

Cordialement.
Philippe.

Philippe
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